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L'ARODF est née avec l'écho d'une nouvelle orthodontie !

Volume 56 / Numéro 2 (Mai 2021)

CLASSE II SUBDIVISION (1ERE PARTIE)

Rédacteur en chef : Y. Soyer

Il est communément admis de nommer une relation sagittale occlusale des secteurs dentaires latéraux en distocclusion unilatéralement par les locutions de classe II asymétrique ou classe II subdivision.
Il convient cependant de distinguer les deux termes de subdivision et d’asymétrie par le fait que, dans l’asymétrie, la classe II (c’est-à-dire la distocclusion) sera différente, plus importante d’un côté alors que la subdivision précisera que l’un des secteurs latéraux sera en classe I et l’autre en classe II.
Le diagnostic et le traitement de la classe II subdivision est une problématique majeure dans l’exercice orthodontique quotidien. Le Comité de rédaction de la Revue d’Orthopédie Dento-faciale se propose de faire le point sur cette malocclusion et l’engouement suscité par les articles reçus nous amène à consacrer deux volumes successifs sur ce thème.
Cette première partie que vous découvrez permet à Jacqueline Kolf et Jean-Louis
Raymond de nous rappeler l’importance de la physiologie de la fonction masticatrice et de sa répercussion sur le développement harmonieux de l’appareil manducateur.
L’étude de Jean-Louis Raymond et Marie Save-Noll permet justement de vérifier la concomitance entre une asymétrie morphologique dans les cas de classe II subdivision avec une asymétrie fonctionnelle masticatrice.
Devant le polymorphisme des cas cliniques, il n’est pas question de proposer une
attitude thérapeutique standard et les moyens mis en jeu seront bien entendu choisis en fonction d’un plan de traitement suivi scrupuleusement.
C’est dans la continuité des concepts d’orthodontie systémique que Romain de Papé et Julien Kamm apportent leur contribution et collaboration commune comme orthodontiste et kinésithérapeute, potentialisant ainsi une prise en charge pluridisciplinaire efficace pour le plus grand bien de nos patients.
A travers une approche globale mécano-occluso-fonctionnaliste, Caroline Cazenave développe une utilisation raisonnée des mini-implants dans le traitement des classes II subdivisions permettant le parfait contrôle tridimensionnel des arcades. Les cas cliniques présentés montrent qu’une maitrise du plan d’occlusion favorise la réorientation de la croissance et le repositionnement mandibulaire.
Dans la continuité des articles précédents de ce présent numéro et qui se reconnaissent dans les travaux développés par Pedro Planas, Cécile Valéro nous présente le Guide de Croissance (G2C), appareil qui a la particularité d’être neutre et sans contrainte afin de déprogrammer progressivement la cinématique mandibulaire pathologique avec l’apprentissage des mouvements de latéralités propulsives alternées.
Enfin pour clore ce premier numéro, sous sa houlette, Paul Saulue nous propose un premier article afin d’exposer les principes d’une thérapeutique adaptée et raisonnée pour une pratique clinique quotidienne chez des patients asymétriques et souvent complexes à appréhender et pour lesquels il conviendra plus que jamais de prendre soins de les associer dans une « décision partagée ». Nous retrouverons nos auteurs dans un deuxième article dans le numéro suivant de la Revue.

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